Dans l’évanescence du trouble
Nul doute que le décor de carton-
-Pâte dehors ce réel reflété
Dedans contient le vrai,
La pierre atteinte sans fléchir
Par instants, éclats, sans magie,
Merveille cependant.

Et l’envergure de recherche
Encore demeure dans les plis
Renversée des hauteurs
D’autre temps, d’autre lieu les émois
Ne cessant des lueurs aperçues,
Occasionnées? par les branches
Dedans-dehors de la pensée le signe
Là des projectiles non mais
Des sphères adonnées pour bien
Des heures retenues éveillé
Patientant sans obstruer le possible,
D’un il y a sans faux-semblants
Dans de la matière de la pensée
Imaginant.

Je refuse la démission
La grande défaite dans le jour,
Naufrage de la vie simple
Nulle de lumière,
Le petit côté de l’illumination
Affamée des visions,
Et j’affirme à celui-celle
Qui se dédit des rêves
Que la prose emporte le jour
Vers le néant qui le-la mine
Et emporte du jeu le sentiment,
L’existence aux frontières à bascule
De poussières sous la pau-
-pière à cristalliser en émaux.

L’espoir des jours revenus,
Fiers, à mesure de raison
La maison employée
De clarté, le refuge
Et le boniment,
Cette énergie-là —
Unique!
Qu’un passant la recueille
La prière des petits morceaux
Au rouleau de ses pas,
La rassemble en rosaire,
Il la tiendra pour chaîne
A l’ancre du soir apparu.

Telle la force de poursuivre
De tant de plans l’échafaudage
De fièvre, heureuse de se concilier
Un destin de cadavre
Avec le vivant du vivant
Devant les évidences courant
De sources les pierres
De crâne emplis de lignes,
Autant de poursuites
De l’apparaître au trépas
La joie noir sur blanc,
L’ajout de se tenir hurlant
Contre toute attente qu’il existe
Hors de ce camp une voie
Debout, entière à marcher,
Le long de quoi propager
L’immuable feu et sensible
Teneur de printemps,
Sans ornière
Ni faciles emportements.

Cette distance tenue
De sincère élément
Sans retenue d’heures creuses,
Comme une allure à former
Lignes à lignes,
De l’ennui sans pareil les confins
Sans halte ni labiles interstices,
Devant le néant blême
L’attente sans sursaut
D’un retour à vitesse,
Force de frondaison dedans
De l’arbre dehors infinissant, forme
Le pourquoi des signes sans cesse,
Le fruit de penser revenu
Mûr à suivre comme loi
D’assiduité sans trêve.

Tout négatif découplé dedans,
Les franges apprêtées
D’un surplus humainement
Ductile à des oreilles lectrices
Et des regards appliqués,
Tenants lieu du témoignage,
Inséparables du chœur
Entretenu d’un filet d’ombres
Ridant de ces eaux
Le fantastique demain,
Du réveil agencé
Dans les commencements,
Éloigne un peu plus le présent
Et diffère l’applicable formule
De sabir en balbutiement.

Dans l’évanescence du trouble
Et l’envergure de recherche
Je refuse la démission
Telle la force de poursuivre
Cette distance tenue
Tout négatif découplé dedans.

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