Ours que se fus-je
Dérangé dès les langes
Par le tracas d’une marâtre
Intransigeante!
Nourri tel, par suite me fut
Peu commune puissance
De réaction, puis marre,
Et fuite à Babylone ou,
Réalité qu’en imagination.
Mais voici un poème banal,
Au lyrisme sur le point de tenir
L’équation, tout entier
Là présent à bonne distance :
Point de fusion
Et re-course vive à gagner
La pointe du raz-de-marée
du temps.
Car l’heure est à démarrer-là
Bis, et à la table imberbe
La bave au coin
Du mouchoir blanc?
Non, mais dans l’instant,
A la tentative neuve
De restauration brique à brique
De l’édifice à terre.
Avec plus-value sur
Les intérêts du temps.
D’où l’idée – il en faut,
D’une leçon de récupération :
Au midi du self-
Service à l’ami déçu,
De soigner sa gauche
Sur la flèche irréversible,
Et enfance n’aura plus de prise
Que l’à-volonté n’aboutisse
En pur gratte-ciel des ans
Souple à danser l’hourra!,
Sous la violence de l’ouragan,
Désormais que toute la gauche,
En bas de la pyramide
Sera ce carreau atteint, débouclé
Par eureka!, et pour de bon.
Au dénouement de la dévotion
Revécue, tremblée, la partition
S’ouvrant sur le royaume
Des triangulaires à perpétuation.
La clef nouvelle,
Progressive martingale,
Ouvre la suite des encellulements :
Comment ne pas être fou
S’il faut pour firmament, fuir maman?!
De le saisir, dégain des persécutions,
Au bénéfice intellectuel
De la curieuse chercherie
Perpétuelle, et banderie
Pour des hanches pleines
Pour de bon!
Au calme ici-bas débloqué,
En récolte comme pêche miraculée,
Au monde et raffolé
De douce réparation,
Rafistolage tandis qu’au loin
Les ventilateurs guerroyés
Reprennent de l’aspect simple
Des pauvres moulins.
La grande tornade de la nuit
A balayé la suite des illusions
Et un sens fort reparaissant
Du réel couvre, de la rencontre,
Le sens obstinément,
D’un Je qui est tout autre,
A mille miles des majuscules
A formes barrées d’enluminures
Sans développement.
Toute vie là qui croît sans potentiel
devrait bien croiser son potentiellement?
– C’est fait,
En attendant la suite coule
Ou non, débarrassée de son -miteusement,
En forme normale,
A la tonalité 440 :
Je est un la.
Et répondre déjà
– Ou enfin!,
C’est quelque chose,
Sur les épaules
A rebours, appuyé ferme
En reprenant le tour,
Sinuant les chemins
Qui mènent à maintenant,
Par déligature en remontant,
Les mille sentes du jardin
Vers le massif des possiblia :
De nouveau l’avenir
Sur la brèche des bifurcations
Aux croisées inanticipables.
Travail! S’il était doux,
A la trace des indices,
Et quelle facilité!
Le vivant du vivant eut son heure
De pierre, détendue densité
En attente de dérangement,
Retournée pour l’éponge,
Et confite derechef en couffin,
Toussant proteste d’énergie
Morte à se conformer aux nuages,
L’humeur météorologue,
Etouffée des éclats clairs,
Et des sauts dans les flaques
Où se refléta souriante longtemps,
Pourtant la Lune orbitée
Des sortilèges exutoires.
Toute une force nouvelle
Et l’amour à réinventer,
De l’insolence à naître,
Déjoué des séductions indues
Motrices d’atrépidance et
De tonitruance renouvelée.
Autrement trépidante
Et spontanément vraie,
Douce heure reposant
La secouade permanentée
Jusqu’à la limonade!
Fin de tourmente,
Accalmie durable, certaine,
D’où lancer à frais neufs
Des bras épatants vers les cieux
Sans enveloppe, dangereux
Comme des braises,
Et haletants de vibrer
Sous la caresse, marteau dépris
Et l’entrelas infini des combinaisons
Troubles, à définir en géomètre
De l’hypothénuse abymée
Que recèlent rencontres à foison.
Une stridence de l’émoi ressouvient,
A mesure de perspectives ouvrantes,
La nuit des détresses accourues,
Des cataclysmes bourrus contre quels
Une vie contraire de soi s’alambiqua,
Et la richesse bénéficiaire enfin,
De tant d’abstraction, tend sa toile
Surnuméraire à l’affolement
De ces premiers pas éreintés
Dans des bras épris d’autre chose,
Par contraction féministe et ôtée
Des fanfaronnades des frères
Frustes, au principe meurtrier de moi ou :
A peine de patienter en vain tout départ
A la ligne truquée des starting-blocks.
Au pan! de ce coup de pistolet,
Littéralement le destin de pierre,
Fut mien et des élations échappatoires,
L’impossible de la réaction,
L’étouffée-belle ainsi, n’eurent été
Les appels d’une voix seconde,
Humaniste mais à la séduction de redite,
Hélas, d’une tragédie similaire,
Et rejouée dans sa loi de désir contre,
D’abandon à lui en quête perpétuelle,
A moi ces départs philosophes
Et sages, sauvés du chaos
Par raisonnement, sommation d’être
Une mère pour un père –
Je dis bien,
Mère de seconde-main,
Et à l’issue présente outil
System-block au départ failli,
Autant dire complexion à bien finir
Ce qui avait mal commencé :
Une vie, depuis le lieu rejoué
Pour l’attardement,
D’infinitude meilleure.
Ou, selon le motto “Un enfant est battu”,
Contribution qui crève les yeux
A l’étiologie de tant de renversement…
A venir l’infusion progressive
De l’infusibilité de cet infaisable
Parcours de stop-motion enrayé,
Et un accès sans doute peu commun
A la clichèterie surannée
A redire,
en petites et grandes formes,,
La reprise engageante des “Tenez!”
Re. Re-arbitrerie sûre, à l’accent près
De la replétion, sur un fil d’assurance
Vers l’évasement, comme un retour,
Mais soustrait du rétrograde en soi,
Et du yoyo désormais,
Au fil tenace du diabolo
Des deux cônes retrouvés indemnes :
L’à-volonté de l’ancien à-vau-l’eau,
Puis le futur des cônes de lumière descendants.
A la verticale de cette trempe soudain,
Comme toujours, mais perçant
Comme jamais dans la suite
Des éclaircissements, la brume
Touffue de l’apnée sourde,
L’appel des f(él)ées en effet,
Mais clochettes décoctées de la délusion.
Que plus une magie ne tienne,
Plus un tour sans raison,
Et la malle mienne, de sept
A soixante-dix-sept ans,
De la preste et cursive digitation!,
L’ouverture à la fuite hors le flacon
D’éther, aidant demaints peut-être
Les voiries neuves de l’invention!
Que moule féroce la cure qui vient,
Du temps la nouveauté qui ne cède
Mais s’aidant, s’aidant!
Et où l’antenne porte ses objectifs
A effet de réel hasardeux, un support
Pas banal, par homothétie structurale
De l’élaboration de son phlègme même,
La répartition poudroie la suite parfaite
D’un filon non pas comme,
De cette tension circéenne d’avant,
Mais un peu plus chaque jour selon,
La cause se conservant principiellement,
Par exact bonheur d’accident,
Une filiation de droit plus suprême,
Et de force sans génération,
Un bréviaire de jouvence sympathique,
Indéfiniment.
Oh! Comme la lumière poind,
La main ferme tenant le jour
De l’étoffe dans la bibliothèque!
Non pas en un tout assombri
De perspective soliloque,
Et dogme selon certain sectateur,
Mais en une treille tout ensemble,
Tenue à joindre la découpe suivant
Les pointillés apparus au plafond,
Voûté en un tournemain de clef,
Par picotement de nervures,
Dans le prurit chair de poule,
Où les idées réalisent en un filet,
Tous les pics à vol d’oiseau,
En relief, où que porte le regard ;
De cette source apparue la lumière
En éclaire les moments, révélation
De ce bain, grisement du principe
A l’issue du développement,
En un nuancier inégal jusqu’alors,
De fraction
En fraction.
Une carte de la grande santé
Amagique, cette science des cîmes
A renaître,
Dit le grand tout, en passant,
Des plaines d’aménagement,
De leur développé-piqué, serrures,
Et débattements, science des motifs,
Et toutes les formes de l’étonnement,
De la surprise, par l’admirable
Aperçu de ce qui émarge du panier
De crabes des paradoxes,
Et questionnements.
Une vie, la lance, ses motions,
Et hors le cadre répétiteur
De la distribution des points d’étape,
Imagerie d’Epinal des justement,
Le goût vif des réussites et débrouille-
Ments, par invention de portes ouvertes
Et muséographie de l’évasion, se creuse :
Si les cornes de la trouvaille savaient
S’allier les sabots de l’admiration,
Une figure totale s’en trouverait
Maître d’oeuvre et commanditaire,
public sur scène et hilare d’une pièce
Vécue sans drame ni comédie c’est à dire,
Vécue vraiment!
Ce qui existe ici se trouve de cet acabit
Naissant, jamais retenu pour être atteint,
Teinté de pourpre à mesure que, du blême,
S’engage à la limite de cette fonction
De l’intégrale, la fiction.
Au dévers de l’intégré, d’un seul tenant,
Du sentiment d’être l’insécable entièreté :
Dans le creux de la main poète,
Les états tiens de conscience démembrée,
Le chaos lorsque tu battais
Dans le flou disloqué, l’intérieur en dehors-
Travers la peau, comme au coeur même
Du rêve, comme aux heures grises et bleues,
Comme autrefois toujours ce frisson
D’irréalité.
Ces états, éclats éparpillés du centre,
Tu vois poète, misère qu’ils me furent,
Et tu les chéris! –
– Je est un autre en poète

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