Les environs de la fournaise
les enfers ouverts laissant
apercevoir le plan d’ensemble
par les angles sur un pignon
des murs qui les retiennent
du monde ravagé de signes
et d’invites à les suivre au pas
la piste déjà ouverte au quadrige
de l’allure de la plus belle vitesse
même de son déporté de folles
idées blêmes à se mirer dans le cru
le feu de ses mâchoires subtiles
emboitant le pas rêveur d’occasion
dans ce monde d’il y a aux confins
assoiffé des tempêtes et de grèves
une raison par derrière les apparences
qui ravagent les airs et les bois.

Les appentis au devers de braise
cloisonnant les vivants les morts
les idées et les gestes passagers du péril
aux carrefours des rues les mines
de boulevard en boulevard ambulant
accaparées de l’illogique lubie de lire
les paysages à force des surdités
tonitruant leurs réalités mentalisées
et divines au regard des passants
incertifiées de recommandation auprès
de ce monde tiers de lueurs certaines
agacées des prières à perte de vivre
haleine jusqu’au gouffre l’encerclant
le monde de la folie saine sans passion
a regardé par dessus l’épaule d’époque
gravement circonstancié des lois
en arrangé des temps le playboy
de la terre comme le vaisseau à ban
de l’errance gratuite en réceptivité
multiple et simple, pacifique inemployée
infréquentée et redoutable machine
de fer de la théorie à galop et gagnant
tout événement d’un statut de première
au bal des navettes de compréhension
une intensité de travers qui vaut bien
un billet doux vers la mer de regain
de plus belle et plus entière
contestation : jamais ne fus
qu’un palatin aux camps de la belle
sans délivrance dans la prison des
bons soins de tous les pieux messages
des Dieux le ludion sans conteste
ni conscience de ses amoindrissements,
réputation facile à ne pas faire
de leur siège de nuage l’un des encarts
funestes de la guerre de tous les ans

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