Grosses têtes de Bottero qui passent dans le ciel
Grosses têtes d’Arcimboldo
Allongé patapouf de Dieu qui se prélasse
Par une après-midi d’hiver d’ouest en est
en tapissant la perspective autour des environs
et j’avant-jazz du piano à rompre haleine
et je bats la claire du charley de grooves plus funky
Les uns que les autres rivages de ciel
Et Dieu se prélasse dans le champ d’en face
Bleu comme un gris de gros grain de grêle
A menacer de musiquer de son
Impassibilité de passer tourner le crâne
De la tête à la baudruche de sentimentalité
Une cure de calme là bloque lucre
Et volupté le thé de la plaine dans le ciel
Tandis que sans regarder à mes membres
Je restitue par la fenêtre le blues qui m’emporte
Par le dessin des nuages l’humeur du temps

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