http://antwrp.gsfc.nasa.gov/apod/image/1001/rollcloud_eberl.jpg

Today

La “catastrophe personnelle”. Elle a déjà eu lieu, je rentre chez moi et la cage s’ouvre pour un autre. Des deux monstres, du Charybde de la paranoïdie et du Scylla de l’hystérie, entre les deux motions, une médicamentation ad hoc. Il est notable que l’échec de cette libération signe la présence réelle de la question: pourquoi n’est-ce pas reconnu dans la famille, qu’il s’agirait d’un problème de reconnaissance. Élargissons: je suis un Étranger en France et je me trouve à la trappe, ma langue est interdite et il s’agit de ne pas faire de vague. Impossible de relire ces textes, mais je me souviens la forme que je tenais à l’époque de leur rédaction: j’y fus entier et sans cette bâche ou gâchis de ce qui est tenu dans les cages, ou chambres de repos. J’y suis, je n’y suis plus. J’en sors, je ne demande qu’à en sortir. Comme le génie de la lampe, et sans faire le bruit d’une chambre à air qui éclate. Ainsi je republie ici caché où personne ne vient lire (faites un signe sinon), les états de ma pensée qui fut le niveau de l’avant crise.

Je marche, et ça depuis la médicamentation, ça marche aussi.

Et maintenant, sérieuse poignée de main aux intéressés, la politique des fous est une aubaine pour qui saurait les entendre. Je ferais mieux de me taire, mais qu’est-ce qu’on attend de moi, sinon un silence cinéraire? Et mais, la vie! Toute! Et rien n’est déjà dit.

_____________________________________________________

Continu de déforclosion des pas malades mentaux – Communication à MM. Alain Prochiantz, Pierre Rosanvallon, Roger Guesnerie, Roger Chartier et Jacques Bouveresse, Professeurs au Collège de France

Merci à certain esprit civique,

De la libération prolongée des malades mentaux, ou déforclosion

Je veux d’abord préciser l’extension de cette communication. Il ne s’agit pas pour moi seulement de promouvoir ma liberté durablement éloignée de tous accomodements des autorités avec le principe de la liberté civile, sur le seul motif d’une divergence politique et d’une fable de trouble bipolaire, et ce d’autant qu’avec le temps, divers diagnostiques exclusifs les uns des autres ont été portés surr mon “cas”, avec l’alourdissement de cette sitaution par la présence d’une double écriture (dont l’un des doublons est un faux de toute évidence), sur deux dossiers différents (ouverts à l’hôpital Saint Jacques de Nantes circa 1995), de la même histoire du même individu ou personne civile (tout de même!). Il s’agit aussi d’attirer l’attention sur les difficultés des populations inscrites, la plupart du temps sans aucune justification réelle, dans un programme d’enfermement systématisé, qui rend de fait impossible leur libération comme leur émancipation de ce qui pèse (d’ores et déjà et à fortiori dans cet avenir-là) à titre de condamnation sans procès (donc illégalement au regard du droit européen), sur leur existence déjà très défavorisée (ce point est déjà documenté amplement). Ainsi je pense que le devoir des autorités françaises serait de repenser les politiques iniques de déportation des handicapés mentaux dans des hôpitaux sécurisés, selon une dangerosité évaluée à la lanterne de lumières ternies d’un fantasme irréalisable d’une société sans risques, comme sans vie. Dans le projet qui tarde à venir à raison des nombreux autres textes qui entravent le cours du travail de l’Assemblée nationale, se trouvera, et je mesure l’expression que j’emploie, une des pires formes d’oppression totalitaire à l’égard de millions d’être humains potentiellement, tant sont flous les contours de la notion d’évaluation de la dangerosité d’une personne.
Pour moi qui suis l’auteur de ce texte, il s’agit de signifier, dans le risque objectif que fait peser sur ma liberté la contrainte d’une présentation régulière, lors d’entretiens où je suis considéré comme potentiellement un corps disposable sans droit de parole et de circulation (je ne suis pas juriste veuillez m’en excuser, même d’une capacité…), à la merci de violences institutionnelles patentes, la portée de ma compréhension de la problématique qui s’encntre à mon égard sous le nom d’oppression institutionnelle, dans le cadre de ce que Erving Goffman nomma une institution totalitaire. Je veux dire combien la rééducation du cerveau noyé de drogues sédatives, y compris celles qui se réclament de la “dernière génération”, est une entreprise qui confine à un travail de Sisyphe. Dans ce texte, je dénonce la double contrainte qui sert d’éteau dans lequel un éthos de la santé est rigoureusement inabordable pour la majorité de ces êtres humains. Je suis parfaitement consscient de la problématique passionnée de ma psyche, de ses causes, de son étiologie et de ses systématiques, mais en celà, je suis plutôt un être très éduqué, au regard de la situation psychique d’une majorité, et non des moindres, des “sujets” qui constitue la population mondiale. ce que je veux dire est ceci : est-il nécessaire de devoir subir ces violences étatiques (ou médicales, dépendant d’où nous les observons) pour avoir droit de cité? Je demande ce droit de cité, pour moi, pour les citoyens d’une manière générale, et les handicapés mentaux d’une manière particulière. L’on n’écrit pas une thèse dans le temps d’une dissertation sur table à la maison, ainsi me contenté-je de proposer une démonstration qui nécessiterait un temps long de maturation supplémentaire, et une documentation fournie, qui j’en suis certain existe déjà, comme les auteurs que je cote l’emploient, que le simple fait de vous adresser cette communication, me laisse à considérer qu’il n’est pas, en l’état de ma condition administrative, pleinement disponible à la poursuivre. C’est dans la très grande absence d’urgence  de votre engagement intellectuel de l’action nécessaire à me libérer de la menace administrative (une prise de position), qui se caractérise en ceci qu’elle se dénie elle-même sans cesse pour mieux brutaliser , une fois qu’elle s’en est saisi, les corps dont elle a laissé les esprits craindre tellement d’elle qu’ils finissent par s’y livrer, que je vous écris une proposition de réflexion commune, dans un dialogue public autour de ces questions publiques, ainsi que je vous demande peut-être une réponse ou plutôt, une prise de position claire, que je puisse présenter à cette administration comme une indication que je ne suis pas la personne que, pour des questions politiques, je sais de sources sûres, l’on éssaie en France de faire de moi, afin de me tuer plus gentiment lorsque ma pensée sera à même peut-être de peser sur la vie publique. Que ce témoignage, si finalement il ne devait s’agir que de cela, serve pour le moins la cause de la liberté de centaines de milliers de Français et de Françaises, ainsi que de résidents de toutes nationalités.

Il est presque impossible à un malade mental, dans les sociétés telles que la structure invisible et d’une sorte de proportionnalité parfaite (c’est à dire, où des correspondances trouvent jeu pour des acteurs qui s’y reconnaissent,  en terme de valeurs et de faits, sans au-delà, ou sans ailleurs social), si par accident cette vie est prise dans les indications de la médecine psychiatrique, de s’en sortir. Cela relève le fait extrêmement rare que la situation revêt lorsque, par exemple, un malade mental parvient à se faire reconnaître en dehors de cette détermination. C’est une situation qui ne se trouve qu’au prix d’une réparation inacceptable pour l’ancien malade (c’est à dire difficile à problématiser compte tenu des conditions d’éducation peu favorables que l’on réserve à cette population de déclassés extrêmes), et cela non pas en vertu de l’impossibilité même de la guérison, qui ne fait pas de doute (l’on sait aujourd’hui par exemple que, des cas de bipolarité avérée se curent naturellement quand la croissance des structures du lobe temporo-frontal a trouvé dans un tissu social relativement normal et intégré, à se poursuivre jusqu’à maturation (cf David Cicero et Kenneth J. Sher http://rcp.missouri.edu/articles/sher-cicero-bipolar.html)), mais parce que, dans le fait même de la guérison apparaît tout un pan de la société dans son coeur de prémisses inaccessibles dans des situations ordinaires (certainement le plus mystérieux  du fait social à l’appréciation des non malades mentaux ou des non anciens malades mentaux), même aux yeux des psychiatres qui ne sont pas bien formés aux réalités de la structure des champs sociaux et des microstructures étagées dans les existences réelles (cf. Boltanski) (Il faudrait considérer la problématique urgente de l’introduction, dans les formations psychiatriques des médecins spécialisés, de notions pour le moins élémentaires d’humanitude, tel que le propose la pratique gérontologique, dans une étrangeté taxinomique à même seule d’effectuer la prise de conscience du défaut fondamental de cette pratique humaine inhumaine qu’est la psychiatrie), Il faut  à la fois pour et au malade mental comme une force d’arrachement à toutes les résistances qui se trouvent entraver la dispersion  ou la dissolution (selon la théorie sociale que l’on considère, à tendance de structure de champ ou bien à tendance de microstructures éparses (cf Boltanski) des attributs de la maladie psychiatrique, ou des stigmates psychiatriques selon le concept goffmanien, comme si l’ancien malade mental acceptait de perdre la connaissance intuitive de la structure sociale que son ancien statut lui conférait comme par nature (aux yeux des gens normaux, dans la suite de toutes les croyances chamaniques et irrationnelles venues de tous les fonds des âges de l’histoire humaine, de l’impossibilité réelle de considérer l’altérité à soi véritable autrement que seloin la modalité du partage des genres – cf toutes les difficultés de l’éthique à circonscrire autrui, de Levinas aux théories du soin – , ce qui serait en théorie impossible à l’ancien malade en vertu de ce que dans son histoire de la maladie, et selon les axes de ses symptômes, il a parcouru l’ensemble des voies sociales qu’empruntent les représentations structurantes du regard social sur la folie, et découvert, finalement, ce que la médecine même cache le plus profondément à ses pratiquants. Il se doit à ce secret de ne pas attirer sur l’attention dont il est l’objet incessant lors d’une période incertaine de rémission vers la liberté (c’est à dire, le temps qu’il lui faut pour que la requête sociale concernant l’expertise du psychiatre à déterminer son statut d’individu dans son trajet vers la disparition des transferts symptômaux qui le lient à la médécine psychiatrique en général, comme à une condition ou nature humaine qu’il aurait comme endossée à des fins de s’acquitter de la perte dans l’estime de soi, du statut quo ante de sa première arrivée à ce monde parallèle à la société, par la ségrégation qu’elle opère, de la psychiatrie ordinaire dans les sociétés contemporaines comme elle est intégrée en dehors de la ville tout en y tenant la place d’ultime frontière mystérieuse et impensable à la plupart de ses habitants), afin de prouver dans une longue, interminable série de questionnements, les suspicions tenaces et infondées dans la réalité  (sans quoi il ne saurait être question de rémission ou de recouvrement de la santé mentale, QED), et provenant des autorités tant morales que temporelles, dont la psychiatrie est un relais des plus puissants et des plus iniques comme il autorise la prise par corps sur ordonnance et sans l’intervention d’un procès équitable,  (processus juridique nécessaire et fondateur de la société en tant qu’état de droit), à la société tout entière, y compris donc à ceux qui sont chargés d’en apprécier le contrôle de la liberté des malade mentaux (la société en général demande aux psychiatres à la fois de prendre en charge les malades mentaux eux-mêmes dans des institutions spécialisées et du soin qu’on leur y apporte le cas échéans, et à la fois de prendre en charge dans un discours sur la maladie mentale, la société elle-même dans l’interface que les psychiatres constituent dans la relation que les malades mentaux entretiennent à elle précisément), qu’ils ne correspondent à aucun des concepts relatifs à cette médécine, aux représentations ordinaires et savantes des méthodes généralement admises en guise de soin (étant entendu que le soin psychiatrique suppose la maladie qu’il se charge de poursuivre en la traitant, c’est à dire en ne la soignant pas, comme cela la contraindrait à admettre qu’elle n’avait pas le caractère nécessaire qui fonde la ségrégation d’abord, puis la défaveur ordinaire des malades mentaux dans le coeur de la société), et à tout un ensemble de croyances populaires se rencontrant sous la forme de dictons, de pratiques de mise à l’écart, d’ostracisations diverses qui constituent, rétrospectivement pour l’ancien malade ayant démontré son accès à la problématique générale de la prise en charge sociale de la maladie mentale, comme un temps de convalescence propre à négocier la difficulté de la ré-intégration de l’ancien malade mental dans le coeur de la société libre et ouverte. Cette opération sociale douloureuse à la société et toujours menacée d’échouer, si longtemps qu’une reconnaissance objective, comme officielle ou de bon aloi, ne vient pas clore tout une série de questions qui cessent dès lors, dans une disparition progressive de leur retour dans le champs social des relations entre les individus, de hanter le regard social sur l’ancien malade mental, ou le diaboliser, le transformer en personnage central (comme la mascotte), ou l’exclure sur la base de revendications morales servant peut-être et avant tout à marquer comme les traces d’une ancienne maladie qui ôterait une partie de la qualité intrinsèquement humaine des individus concernés, au profit d’un mélange avec d’autres qualités issues notamment de représentations imaginaires et psycho-sociales (dont la vulgate psychiatrique est une tendance dure, et la vulgate psychanalytique, ou le discours sur la psychanalyse, en sont les représentants les plus répandus et les plus prégnants socialement, ainsi que les plus propres à ne jamais permettre à l’ancien malade mental de se trouver dans la situation de ne plus devoir sans cesse justifier de son état – un peu à la manière des anciens fumeurs qui se voient demander un temps parfois très long comme pour en assurer secrètement le désir, dans un inaperçu social ou un inconscient social, de l’échec, s’ils n’ont jamais repris (cf A.J.Carr, et A.Sokal et J. Bricmont)), destinées à marquer l’inaliénabilité des personnes normales (c’est à dire non actuellement malades mentales) à la fois dans la peur qu’elles auraient de le devenir, et dans l’affirmation d’une différence essentielle venue d’un temps historique où l’errance, la pauvreté, la maladie, la folie, enfin la mort, étaient considérés comme des damnations issues de l’imaginaire religieux (cf Foucault, et I.Hacking). Il faut ainsi entendre peut-être les légendes de nombreux peuples concernant les tribulations et épreuves qui accueillent les revenants de toutes sortes et de tous endroits dépréciés et frappés d’un interdit social : ce long parcours est la voie que doit emprunter le réhabilité (à l’inverse de la réhabilitation – rehab – contemporaine qui n’est qu’un euphémisme pour la ségrégation socialement acceptable et structurellement intégrée) pour échapper à ce que le social, qui a tendance, dès que la peine d’aliénation est prononcée par les psychiatres en premier lieu, et comme afin de mieux conjurer sa propre inquiétude de sombrer jamais dans la folie qu’il exclut ainsi du diagnostique de sa propre condition normale (ce que le psychiatre doit assumer comme un statut, indépendamment de la réalité (cf les histoires de tous temps, de psychiatres mêlés à des affaires en justice)) à considérer comme un destin, à la limite d’une surdétermination, redondante de l’exclusion sociale dont sont victimes les malades mentaux en général. C’est peut-être dans la brêche ouverte de cette double détermination que le malade mental sur la voie de sa guérison (autrement dit du perfectionnement et de la maturation de son cerveau, ou de son processus cognitif, selon les termes de la théorie que l’on accréditera dans son système épistémologique, ou système de croyance en matière de faits sur l’objet même qui est le substrat de cette croyance, corps ou esprit, ou un amalgame des deux, donc (cf François Mitterand Ma mort tous les jours)) pourra s’engouffrer s’il entend s’arracher à sa condition : en tenant la contradiction qui lui est sans cesse tendue comme une sorte de double contrainte de n’être pas fou pour se voir reconnaître en tant que malade mental non actuellement malade (les termes “fou” et “malade mental” sont les deux faces d’une même réalité sociale, selon qu’elle est considérée d’un point de vue savant ou vulgaire), et dans le même moment identique d’être fou pour justifier son maintien dans la catégorie de l’exclusion sociale dont il est victime réellement (cf Goffman), il lui devient possible de montrer l’impossibilité des deux états simultanés de son être social (fou) et de son statut médical (malade mental), et ainsi de donner à la conscience sociale en général de parvenir au point de réaliser que, en toute état de cause et en considération objective des situations, il est ou bien l’un, ou bien l’autre, c’est à dire aucun des deux, puisque la double contrainte ainsi dévoilée comme une supercherie manifeste du fait social lui-même, lève sa contradiction et s’annule.

Ce sont les effets de cette annulation qui occasionnent la remontée de tant et tant de représentations sociales, dont la fable de la mort ou de la cage, sont parmi les plus profondément ancrées dans l’imaginaire du fait humain, comme elles coincident avec les modes d’habiter les plus anciens de l’espèce humaine (la chasse dans un environnement incertain) (cf passim Anatole Le Braz, les légendes bretonnes autour de la mort), qui sont comme une course d’obstacle infranchissables aux parcours du malade mental sur la voie de sa libération (ou de son émancipation comme il gagne ainsi l’assurance de l’intégrité de sa propre identité civile et de tous les modes du droit qu’elle induit, droit à l’inviolabilité de son habitation en premier lieu (cf Boltanski et Une chambre à soi de Virginia Woolf), à mesure qu’elles convoquent des angoisses sociales générales, des inquiétudes sociales et psychosociales ordinaires,  toutes n’appartenant pas par nécessité à la problématique de l’ancien malade mental, mais se trouvant en revanche très bien distribué sur l’ensemble de la population du champ de la société entière (ce qui explique la tendance constante de cette opinion  relayée par la psychiatrie qui en fait son lit et son revenu, selon laquelle les malades mentaux sont d’abord et avant tout des êtres qui souffrent : c’est peut-être avant tout la société des gens normaux qui souffre en son sens abstraitement général, et elle transmet peut-être comme tel par transfert, à l’ensemble des malades mentaux en général au gré de leur répartition au sein des familles, comme avec au coeur l’impensable et secret désir et besoin qu’ils ne les en délivre tout à fait en prenant à leur charge entière sans recours le plus souvent d’aucune formation (NEET), la charge intégrale et littéralement dérangée (cf J. Kristeva et le programme de la présidence Sarkozy de renvoyer brutalement au travail des centaines de milliers de handicapés, sans ressources de formations, mais à titre d’une sorte de service de travail obligatoire (STO), qui fort heureusement tarde à se mettr en place) (cf également l’impossibilité d’échapper, dans des conditions démocratiques normales, à l’enfermement forcée, si l’on entend faire valoir le cas de la fausseté de sa folie, tant le risque pour les médecins, que quelque chose de l’ordre de leur pouvoir, et par là même de la nature du pouvoir en son ensemble, ne se diffuse dans la parole libérée. cf Judith Butler, La vie psychique du pouvoir ; c’est ainsi qu’à l’époque où nous vivons et où j’écris ce texte que vous recevez, la possibilité de l’échec de cette impossibilité du non échec de cette tentative de démontrer la force de la raison par-delà la croyance médicale, peut être une chance pour de nombreux patients, en France et, à l’heure de l’Internet, de par le monde, de comprendre la nature exacte de leur asservissement), qu’il lui faut apprendre à déjouer comme les simples bruits des chaînes qu’il laisse tomber à ses pieds en levant ces entraves de son destin, (qui est peut-être celui-là de se libérer soi-même ; d’où l’échec constant et la mortalité prématurée de la quasi-totalité des handicapés mentaux…) à l’instant qu’il en découvre la clé dans la mise à jour de ce régime de double contrainte (double bind, cf Bateson).

Il n’est de raccourci de ce processus que dans le possible de reconnaissances d’anciens malades mentaux ayant eux-mêmes réussi cette transmutation sociale d’un statut au plus proche de leur essentialité, (cf par exemple C.D. qui, contrairement aux époques antérieures quand la psychiatrie se rencontrait tout à fait avec l’ordre social dans ses dimensions morales et historiques, et où il n’était pas possible d’obtenir d’aide sur cette voie que par les voix de personnages publics ayant autorité sur cette époque s’est délivére grâce à son ami d’alors), en déterminations historiques et secondes, simples qualités se greffant sur une substance commune au reste du genre humain, à mesure que se dessinent comme s’inscrivent sur le carton de réputation de l’ancien malade mental, les stigmates attestant de son extraction de l’enfer des bêtes là-bas (il est difficilement une communauté plus invisible et méprisée que celle, et encore inexistente en tant que telle, que celle, virtuelle dans le néant social, des malades mentaux) , d’où, sinon à revenir de ces enfers sauvé des autres, il n’était pas normalement autorisé par rien ni personne, à s’extraire, que par soi-même.

SHEKET (1)

(1)
Se réclamer du droit de cité ne suppose pas, peut-être, l’obligation immédiate, et peut-être principalement pas, de devoir livrer son identité civile en un lieu où la coutume est de mesurer la possibilité de la réserver des regards indiscrets. Non que celle-ci demeure tellement inconnue par ailleurs, elle l’est du public, et je souhaite ne pas la lui divulguer dans l’automaticité du système de la renommée, ou gabarit, selon le terme de l’ancienne Russie.D’une manière générale du reste, il semble admis que la décence commune consiste à ne pas se préoccuper, dans l’espace public, de rien d’autrui, sinon de lui marquer, par un regard assez neutre pour ne pas être insistant, assez bienveillant pour ne pas être inquiétant — toute situation qu’une quelconque médiatisation ne saurait rendre possible, à cause des idées que se font “les gens”, comme ils se définissent aussi en se référent à l'”on” comme sujet d’une parole et de gestes creux (note sur la pratique du supermarché dans un DisneyLand à la pente savonnée de familialement imbécile (et coupable de quelques abus des règles de la décence commune en matière d’ontologie ferme))

___________________________________

Libexion du penne à la truelle de l’amas laid.

kitsch catch à Santa fe

Sans doute, mais il est trop tard, et “l’immonde charme” prospère dans les têtes. D’où la question posée par le jeune avocat : “Qui est coupable? Celui qui parle, celui qui laisse parler, ou celui qui entend?” On assisterait ainsi à une sorte de “conspiration publique”, expression paradoxale, puisque les complots exigent en général le secret. Tout se passerait à ciel ouvert, en pleine clarté, et pour le voir, il faudrait ouvrir les yeux d’une autre façon.

Suite des pourparlers de la paix

Puis vient l'”injonction” << il est fou (qu’on en juge) >>, elle même dans le droit fil de ces injonctions paradoxales qu’il s’agit de dénoncer pour les rendre impossibles (sans état d’exception, c’est à dire… – ceci est un rappel à la méthode critique que nous employons dans cette démonstration en discussion avec les Professeurs du Collège de France qui ont un très grand sens du civisme, de même que nombre d’écrivains, artistes, et hommes d’Etat), du moins, une réalité qui fait oublier que dans les corps militaro-industriels des malades mentaux institutionnalisés, se trouve les somas de la douleur sociale des corps des victimes, qu’elles soient civiles (le poids pèse alors très lourdement sur la liberté de ces individus, qui seraient capables de déplacer le champ de la fonction sociale entière s’ils savaient se mouvoir ou y étaient autorisés… (cf http://researchnews.osu.edu/archive/casualties.htm – les propositions suivantes sont largement corroborées, même s’il ne faut pas se méprendre sur le sens de la causalité. L’on sait que la schizophrénie est une maladie mentale qui inverse l’odre des causes et des effets ; le patient est pris par le sentiment d’être la cause de ce qu’il voit : or ici sur le blog SHEKET nous parlons d’autre chose : de la possibilité de tenir l’événement de la libération de la folie ou de son soupçon, non pas d’être un phénomène circulaire à cette pensée, mais son auteur – cela dit, c’est bien navrant, il y aura toujours dans la vie de tout le monde des gens pour vouloir vous descendre : “je maintiens ce principe d’une causalité événementielle” pourrait être parole de psychiatre, mais il devrait assumer la barbarie qui vient de me passer sur la gueule, on en jugera, on en jugera, oui si?…) ; et ce poids est allégé dans les États en guerre, du fait du nombre de victimes qui, paradoxalement, donne à chaque malade à endosser des familiarités relationnelles, davantage que la mémoire et le soin, le deuil, d’individus seuls (cf le film célèbre sur les fugitifs spectacularisés dont le nom m’échappe pour l’instant – ou des films plus récents et moins “tragiques” sur la question du personnage “mascotte”).

Dans ce concert à effets de réel (cf SHEKET 2005-2008, une copie doit se trouver aux Editions Gallimard qui par chance détruisent tous leurs manuscrits), l’on trouve le négatif inversé du monde social (exactement, la faute est portée sur le malade, mais elle émane de la société) dans des fantasmagories de violence, qui sont en réalité ancrés dans le souvenir de sacrifices primaux d’enfance (hypothèse forte ou restreinte, selon laquelle c’est une violence infligée aux enfants qui font d’eux des malades mentaux – autrement l’étiologie de ces maladies, et comme de nombreux groupes de recherche, tels ceux issus de l’école de Palo Alto, ont très bien mis en évidence, là où la psychanalyse strictement plaquée des structures de la Vienne du début du XX) siècle, trouvent tout de même des limites dans le terrain de l’interprétation de réalités sociales très différentes chez la grande majorité des individus du début du XXI) siècle – idée pour une réforme Reichienne du soin en santé mentale, selon les travaux de Roger Dadoun sur le psychanalyste Wilhelm Reich, qui s’intéressait aussi beaucoup aux notions de cosmologie (cf Ibex http://ibex.swri.edu/) – il faut considérer les textes, pas le name dropping, note à des curieux pressés de conclure à du n’importe quoi…) ou de nuit des temps (hypothèse générale d’anthropologie classique, le rejet, à mesure d’introjection, dans un au-delà inadmissible et inatteignable, des victimes, idée que l’on trouve aussi chez Freud, et qui sert de fondement à sa première topique, passim), selon telle “coloration” typique des éléments décrits : le cas qui trouve sa réalisation dans le premier article de ce blog, intitulé d’après le bon souvenir d’un ami cher, Lorem Ipsum – la phrase sous la vidéo est la cause de tout ce tapage – que la cause soit effective, c’est à dire réelle, ou non : souvenir d’une fessée carabinée sans aucune motivation. (Aux bons soins de Bernard.Haddou, et du collectif La Nuit Sécuritaire en France, dont une déclinaison de la position en effet “rousseauiste” consisterait à croire qu’il n’est qu’un épiphénomène de plus à l’actif de la forclusion, tandis qu’il en est sans doute à l’inverse le secours au hasard des évenements politiques, qui eux-mêmes suscitent le mouvement de cette démonstration, ce qui revient à dire que, d’une manière ou d’une autre, un caractère est bel et bien ce qui est au renforcement des résistances qui empêchent la réalisation du point historique où le choix se pose à tout sujet, de réaliser ou non ce que son nom suggère à être au monde, selon une théorie nomothétique ou autre version d’un gabarit, ou disjonction première de l’être au monde : être ou ne pas être, la liberté du choix (qui clot tout enquête normalement – mais la situation n’est pas normale, tentons-nous de démontrer dans ces textes – ceci dit à l’attention du juge d’instruction)).

Ainsi sans le sçavoir, les malades mentaux sont-ils chair à canon symbolico-réelle : ils servent le corps social, par les douleurs qu’ils encourent dans le soin et le sort inhumain qui leur est fait sans procession ni médiation (à même la paillasse, ainsi que des souvenirs atroces de douleurs en suspend quant à leur conciliabilité ou résilience, nous submergent d’émotion à le réaliser en l’écrivant… Oui, il se peut que quelque chose de la nature humaine se soit perdue à jamais là dans ces larmes de détresse chez le bourreau de Beaujon… tout comme les soldats retour des théâtres d’opérations souffrent des séquelles qu’une médecine nucléaire soignera depuis l’adoption du texte sur le soin en Amérique en 2009 par le Sénat, contrairement à ce que l’opinion d’une partie des intellectuels en France qui confondent le fait fondateur de l’humanité (la Shoah, cf lettre précédente dans SHEKET) et les douleurs “ordinaires” voudrait voir refuser à la douleur des êtres humains par le jeu de l’amalgamme de leurs ,générations de survivants (il n’y a qu’une génération, ou un seul choeur, et de celui-là, je prétends emporter le souvenir vivant, comme je sors de la concentration telle qu’elle n’a pas cessé depuis la réouverture des camps juste après leurs libération., et au nom de principes certes considérables d’éthique, mais en vulgate un peu mièvre de ce que les conseil d’Ethique sont à la France, autres chambres d’enregistrement du fait militaro-indistriel (cf une discussion refgusée par Madame Jacqueline Lagrée sur le motif usuellement réservé aux problématiques de lutte de légitimité, que “je ne vois pas le point : à l’université parfois dans le réalisme on rêve! (mais cf aussi Frédéric Nef au sujet de sçavoir si le nominalisme n’apportât plutôt la paix, après la deuxième guerre, plutôt que la guerre après sa mise en parenthèse en 1933 – il soutien que ses universels particuliers sont réalités ; je dis dans ce cas la proposition un Tsigane est un voleur de poule est vraie, est une proposition incomplète sans une liste des individus…, ou encore celle un voisin est dangereux, de même selon un gabarit ou modèle, et une incohérence apparaît – à quoi il répond dans son livre que “il ne faut se cacher derrière le petit muret jaune de la caverne de Platon, à quoi il faut reconnaître le signe (selon Pierce, vers Hacking et le sens d’une indécidabilité restaurant le hasard dans le monde après la fermeture comme soufflée de l’antithèse : non,si je suis libre, je ne suis pas ni mon nom, ni réductible à la somme de mes particules, et la pensée prend forme, il se trouve une voie étroite qui marche entre la réalisation du réel et son néant, la voix de la liberté l’esprit un seul (et le monisme revient tout de même d’où il trouva à s’originer (cf Christiane Chauviré). J’entends l’argument, mais il faut comprendre que la vie civile dans une dictature de la vulgarité, n’est pas la couardise de se cacher sans cesse : les intellectuels en France ne sont pas passibles d’un questionnement résumé à des problématiques antérieures – car c’est de cela que meurent prématurément les malades mentaux, de ce silence irresponsable que je brise en nommant les interlocuteurs de ce mouvement de pensée que j’incarne, non pas militairement -où ça, des armes, on se fout du monde en France, comme en Italie? – mais en artiste responsable du mouvement qu’il engendre, et oui, si vous voulez l’interprèter comme il circule une image réelle, représentation du concept, où réalisme et nominalisme se rejoignent, en observateur attentif depuis un point situé assez proche de préoccupations géocritiques (cf ibid) – les intellectuels en France ont-ils peur de leur nature universelle, ou bien se cachent-ils derrière le petit côté de leurs murs étroits de croyants – les pensées forment de l’espace-temps, à qui voudrait-on cacher celà? cf SHEKET 2005-2007) – et le temps réel n’est pas nécessairement négentropie si l’on évite les “déportations” – tout se tient, mais il faut poursuivre, je reviendrai sur les branches ouvertes de cette parenthèse en temps et en heure. pardon, je vais vite à l’essentiel) utiles à la société selon l’ordre de la pensée issue de Foucault et réinterprétée dans la sectorisation française depuis en tant que fermeture publique sur les secrets d’Etats (d’où, en effet, des cripspations sécuritaires).

Ainsi l’effort historien contemporain s’attardant à incorporer le sens de la victimisation dans le sein même de la société (sein même : la langue elle-même est truquée ou savonnée contre tout espèce de réalisation de ce champ), est-il porteur d’un espoir considérable concernant le règlement des conflits, et incidemment la paix dans le monde (cf Ibex – aussi, la possibilité d’un réveil dans une réalité même n’est pas une chose effrayante, depuis qu’il a été montré par cette sémanalyse didacticienne, que les plantes elles-mêmes, ou autres légumes, pensaient tout autant que le reste des êtres – et ceci précisé pour le frisson de la fiction, avec tout le déballement des idées concernant le retour indéfini des temps dans ces questions historiques : la publication cesse ces tergiversations, et les preuves de vies vivante, pour dire après les mystiques, ne manque pas pour rien craindre jamais quoi qu’il arraiva, d’être passé, à une époque informatique (donc relativement informelle), par une sublimation immatérielle (toute chose égale égale par ailleurs, l’esprit n’est peut-être pas la somme de ses particules substancielles – l’ontologie est un sport de toupie., j’y reviendrai à nouveau sans craindre rien ni personne, jamais, même pas mal ni mort ni “il est fou’ stop-motion, comme en poète je noterais..), par l’annulation des tensions (la langue est truquée à défaut de savoir se conscientiser dans la société – thèse préliminaire) psycho-somato-socilogico-politiques (liste non exhaustive des catégories ou concepts à prendre en ligne de compte – cf Deleuze et Guattari, qui demeurent nettement d’influence plus grande que tel ou tel essai local et réactif (bise à vous) tendant à prouver l’inanité du contraire, ainsi en supposant que le sens n’est pas ce qui se donne dessous le langage, mais sa stricte conséquence dans une vision un peu étroite d’une science des signes largement empreinte d’un catholicisme étroit même si considérablement élargi avec l’âge (je ne crois pas là bavarder de moi…) et fondé sur l’oubli du présupposé majeur qu’il entend user de plein droit sans l’analyser, le nom de Christ suppose le verbe dessous, le nom de Stück, suppose le verbe dessus – deux mondes selon la barre médiane qui signifie, et une relativité des deux accès organisant le monde réel tel qu’il est, non l’inverse ou l’absence de son complément – d’où une certaine réassurance venant, d’un autre point de vue, de la réalisation de ce que, si cette situation réalisée en tant que soma réveillé (ne coupez pas, nous recherchons votre correspondant, ai-je envie de dire pour alléger cette dissertation un peu longue!) ressemble à une réceptivité multipolaire, elle n’en a pas moins que deux états, la faisant tenir entre les deux bornes d’une parenthèse bipolaire, qui devrait se résoudre à mesure de la levée de la prise par corps des contractants (le traitement est la fable du support militaro-indisutriel, qui ne le sait donc pas d’ordinaire sinon le patient lui-même – CQFD, je ne le saurais pas si j’étais patient ou aliénable d’une quelconque façon?) dans une saine observation de la distance normale à soi et au monde, dés-emberlificotée de tout ce barda théorique (qui fut nécessaire à la barricade sociale et caractérielle (du substantif caractère, cf Wilhelm Reich, et non de l’épithète, note à l’attention des curieux malveillants…), une personne, dont les déterminations individuelles ne sont pas la somme des déterminations substantielles ou monadologiques (sans quoi il n’est point de liberté), c’est à dire imprévisible comme l’exigence dans Autrui de nombre d’ethiques le suppose à l’origine de tout responsabilité comme principe de possibilité de refus de quelque action (utile en temps difficiles) ou encore de rencontre dans le face à face du dialogue et de la présence, ou pour reprendre un concept qui a fait florès depuis Foucault pour se réaliser dans le réel depuis les mouvements de contestation se réclamant de son abolition, des tensions biopolitiques, jusqu’à prononciation de la Justice (mais, de quoi parle-t-on, d’une responsabilité pénale dans un système de droit favorisant la défense et le soin – certes pas en France donc, et ceci dit en empruntant le ligne de risque de prédécesseurs fameux. N’ayant rien à craindre, ni personne de ces émois dans la France de 2009 d’un pouvoir aux abois et qui se sait perdu sans savoir comment se sauver de la “dévastation” qu’un peuple “attend” de lui sans se résigner, n’étant, comme tout un peuple, une société civile mise aux arrêts (je reçois une menace par mail : l’on me demande de considérer le cas d’un violeur mis en liberté par un JAP ce matin d’après le Figaro : or selon les principes établis plus haut, chacun est responsable de son destin, et non pas le corps seul, ni l’esprit, mais la personne en un corps : “cela, dans un firewall OpenOffice, cela ne rentre pas selon les mots d’une ministre de la police de la culture précédente” (cf diverses sources 2009), ou bien moi aussi je vais déclarer bientôt connaître des choses menant à des charges par destination (suivez mon regard outré des crimes vers les bouges des bordels à ciel ouverts d’Asie…), sitôt que le juge d’instruction se sera avisé de m’entendre – mais alors, on va bien s’amuser!…) Le procès d’intention est une mésinterprétation d’un principe se situant dans une autre dimension de la notion de droit, c’est à dire d’après Kant, puis Hegel, dans la dimension du fondement de la morale et de la justice, laquelle ne saurait âtre pliée (Deleuze) selon un parallélisme quelqconque de bijectionnalité : pour le dire autrement, pour que le droit devienne une sorte de réparation comprise par exemple dans le cadre d’une société du bien commun, il fautdrait qu’il cesse de se voir menacer toujours davantage de résistibilités fixes, ou encore, même notion exprimée autrement, il faut qu’il gagne en collégialité et en aménagement de la réconciliation entre les parties, en adoucissement des tensions résultant des parcours malencontreux (le délinquant est avant tout une personne malheureuse et qui, s’il agit en contrevenant à la loi, ne fait que chercher réparation là où il lui est possible de la trouver – dans un monde numérique, la propriété ne supportera pas bien le droit classique, car les ressources numériques sont “comme les petits pains de Jésus-Christ ” (allégeons, allégeons!), multipliables sans dommage pour le propriétaire, qui pourrait s’en trouver récompensé d’une sorte de monnaie inter-essante (au sens de l’être entre nous ou ensemble) si l’argent ne venait pas détruire le lien social dans l’objectalité qu’il opère dans le sentiment des êtres en présence de leur “saccité” (raccourci de précipité de prose) (cf Sacem et la notion de sac…)

Cesser la guerre cela revient à accueillir les fous dans la société comme des sçavants (en tout cas, certains le sont), et il est une autre raison à y voir ici la crispation de tout une politique mêlant des industries d’armement et d’énergie aux mauvaises influences et persistances des passés coloniaux dans les Etats qui engendrent le cahos social par les excès de l’ordre biopolitique tels que chacun un peu informé de ces réalités du terrain peut les voir : libérer les fous revient à ruiner les puissants, et certainement à rendre au peuple cette part de lui destituée sans raison à des fins de spoliation (cf Marx en effet, puis à sa suite d’autres travailleurs réels qui ne mélangent pas les ordres temporels et séculiers, mais autorisent d’autres distinctions de niveau, comme il y avait chez les scholiastes médiévaux des discussions à rebours de toute nivellation – non que le monisme ne défaille, seulement il est trop exigent pour des esprits demi-habiles, selon le mot fameux de Pascal — La libération suppose un parcours des positions critiques, et son moment ne dit encore rien de sa pensée sienne qui vient, car son entreprise est celle d’une révolution de la politique traditionnelle, qui échoue une nouvelle fois à le contrer rationnellement en lui proposant éventuellement des leurres sans droit – aussi , un pays dans lequel la justice ne notifie pas aux intéressés son examen, n’est-il qu’un régime policier, car le droit suppose l’égalité (fondée per se) des pièces dans l’examen – or la pratique d’enquête préliminaires en France ne réalise pas cette condition première, à moins qu’un coup d’Etat du ministère de la Justice, par le biais d’une réforme inique et mal mesurée des Représentants des Parlements, n’ouvre d’autres voies sinistres…)

Advertisements