Je crois que ce fut de jamais mes plus belles années à ce jour sur le sexe, son exploration, toutes les ouvertures qu’il offre, avec cette fille de joie curare de mes fesses, et des siennes, et nos virées de nuit dans les sex-shops lutinés à la recherche d’un excès d’excitation et de plaisirs, dans des débauches chevauchées de soins et de crèmes, et de tout un attirail d’appareils et de photos (disparues), d’objets et de passes, de filaments de baves et de barbes et de cons, et de culs mêlés. De ma volcanique sa vulvonique et son séant si beau tendu comme un fruit offert à mon plaisir, à notre joie des orgasmes maladroit mais sexuels, sexuellement sexuels, enfin, toutes ces gaietés de crânes vibrés et ces quatres lumières à chaque fois que, intrépide mentaliste, je reconnaissais son entrée dans une dimension que, plus tard, je compris à mon tour femelle de moi-même, le cul lavé des horreurs de la criminologie, et là chef de mon occi fou de cul roi de la vie je fus homoncule de mon errance solitaire.
Partenaire absente, et à ce jour tous les canaux pour le lire, de l’Eliachef à la barbarie et tout ce qui est la vie. Célia, un autre nom je connais une Célia qui fut un jour curieuse de ce mystère et que je lui donne comme adresse sans retour en ce monstre d’amour que je serai pour la prochaine, à vivre sur place comme sans ticket, loin loin de la chanson, en corde sèche puis humide, en ondule de la refusation de cette fusellité qu’est cette Afrique de l’être d’amour, et cette Aliman qui d’antan entre des portes-cochères me fut une Carthage et nos bières dans la cour du lycée voilà, je suis en amour le lycéen de toujours et dans la vie de même, héros de ma seule raison d’être, entente de frêle mais solide fierté de voix qui n’avait pas de fils à débattre ni de foule à faire le seul solitaire de l’étape absolu jusqu’à l’ouverture, émergence ou rencontre de ce nom qui futur instructeur de jeunesse solitaire vint me prendre dans sa voiture d’adolescent, et déjà que je fus à la Bentley du sacre quand, dans la cour de cette école sauvage et camp privé déjà de collège, je fus pris de ma seule folie de vie, les femmes ou les filles à l’époque, cette coquette et frôle sentir, ce féminaire de feulements et de chants, et des heures à comme l’on dit dans les ports, extraire la distance à la dragueuse, comme un bon appétit de revenir et puis découverte lécher laper sucer tâter masser vrombir humer mi-boire et trinquer mi-grouiner nez-er languer menton-gé enfouir intriguer larmer mentir truquer vie secrète et ouverte d’amoureux d’amant de coup de bonfrère et de gros en cul plus tard à mon heure de moi-même secret de tous les ministères une énergie de centrale à soi seul être tel la République mise de tous ces éléments d’héroïsme, et comme le chante Bonna créant des affaires et des catastrophes de maladie.
La femme qui vient est plusieurs, elle est là ici et tant aucune Hélène: à ravir.
Ravir voyager candidate de la météorologie de son séismique la Caro La Véro la Edith la Stéphanie coco d’enfance et des bus et des rues à marcher pour leur plaire, comme dans la nouvelle de Stéphane, mais en nouveau, en objet deviné de soi et sans dire, en acte depuis le temps que l’autre se lasse de se caser ici à l’autre bout du monde, dans un entre qui est de l’attente en murière.
Cette attente est un état actif de ce morceau bonobo de soi que traite le “-sulpide” ou quoi qu’il se nomme, je n’ai pas encore la boite à mon domicile, et des rendez-vous de province impossibles, car j’en prends moi-même pour le groupe, à titre de handicapé de la chose, et porté sur son être et à la trace la mémoire de ces quinze titres de romanesque trempé d’y rejoindre la Unetelle ou la Untel. Ah la Untelle et les autres, telle cette Pangée qui me fut une Béatrice à une époque ou le Solex n’était à moi qu’un futurible sensas à des gosses de loin dans des chaussons de verre, Cendrillon de soi imprenable, et encore en chanson dans ces tendre et ces rompre, ces marcher et ces croire, apprendre, engranger et rêver déjà, retourner contre soi le brulot du torchon de l’époque, le siècle, commun effort à nous de notre âge, qui firent de leur vie des exploits avant l’heure, et des bars et des vomis, des lacer et des latexer à nos piaules, et en tout baisant conduisant et jouant, acteur du Jarmush ou du Cassavettes de ces années, en Wachovsky des ordres et des lire, des bibliothéquer, des verber quoi!, des agirs. Avant que ne sombre en ce curare le son des corps au fond des bras.
Sort.
Qui a pu commettre la piqûre des aiguilles dans ces fesses, ces bras, si longtemps, sinon une jalouse de ne s’être pas faite prendre à nous griller auprès de son ami, le – je le lui donne à lui car à lui je pense dans la juste mesure d’une idée de la narration que j’ai et qui se développe en conformation avec l’exactitude requise pour que le sens de ce qu’est une complétude se forme dans un gêner les êtres qui sont causes de leur propre incomplémentarité en vue de les faire prendre à ces devenirs qui sont les leurs – François qui devait bien savoir que sa femme presque, lui l’amoureux de Mann déjà aux Beaux Arts, sortait chez moi tous les soirs dans cet ancien hôtel de passe c’est à dire, dans l’un de ces combles, désignés pour l’affaire comme un escalier d’aluminium pour le gravir à l’extérieur pour s’y rendre, venir nous exploiter ensemble sexuellement le temps d’une romance, là derrière la médiathèque de Nantes, où le prix Nobel d’alors dût bien passer sans que déjà je m’en soucia, ignorant que mes professeurs et quelques vénérables, Cioran, Nietzsche, Freud, Deleuze et Einstein, et sur les conseils des palanquées de plus qu’à cette époque où en riant de moi, elle me disait “philosophe de mon étagère simple, je lus sans table, tout en dilettante et avec des lumières, des synthés déjà des sons des mixer des entendre pas banals, sans oublier l’axiome musical : entendre oui de la musique oui
Je jouais dans des rave, enfin dans des caisses de ravers des mixés en compagnie de quelques morts, Zappa le premier et des esprits de ce que plus tard DJ Food and DK, Yellow Air et Art of Noise surent faire entendre, depuis l’invention du transistor. Ces années-là, et des musiciens à l’avenir, dans le plan de ces rencontres où qu’elles soient jeudi après jeudi avec cette réalisatrice, et cette infirmière, et cette psychiatre, et cette autre, et cette autre etc. Voisine attention je puis être l’Homme-dé! Et même sans les ficelles grossières de le dire, tel chat de Perse ou de course, à agonir, agonisant, lièvre déjà mort autant de fois que sage sans Scylla, et au fond bon comme coeur d’artichaud ou tendresse de Saint-Jacques, ou tel Virillio je naquis forcé à des plus d’âge, et sous bombes de dopamine et de de béta-bloquant, voyageur de l’épopée pharmakon à mon tour. Daijob Ne! Là à présent que les laboratoires Untel ont leur rat qui fonctionne sous monitoring, tout est un conte de fée, car si à un mortel cela donnerait la mort, à nous vivant vivants cela offrirait le feu de la Chine, la force de Tsahal, la gorge de l’indien et Buffalo comme excuse, PDMA, ou combinatoirement, lecture géocritique du monde selon le temps d’une heure sans soleil au risque d’une fenêtre en vis à vis avec des mines, solide-là à attendre la tempête de la reprise, le retour de captivité et la saveur impensable de la liberté. Hors la gêne ou grimace, tout à la joie de dire, rapporter à soi-même sans entrave une lumière de ce qui fut une vérité, révélation et intelligence : comment disjoindre réel et réalité, ce texte de 2005 qui se trouve sur le côté, et qui reprend début janvier.- maintenir les termes sociaux des gestes –

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