Un médecin m’avait dit: “Vous savez moi je pense que ce traitement je

n’y suis pas favorable car il y a un risque de passage à l’acte chez

certains patients” – comment cela? “eh bien des risques de passage à

l’acte chez certains patients” – ah? Et vous pensez?… etc.

Or certains signes ne trompent pas: lorsque la peur s’installe dans un

couple banalement il est temps de se quitter – comment faire?

Nous sommes un couple sans issue possible et les névroses de l’autre

côté, cet “ibakushisme” supposé ou cette propension guerrière à

provoquer par des techniques subtiles des actes non subtils est un

obstacle définitif à la vie commune, et je suis suffisamment bardé de

machins sécuritaires pour ne jamais devoir me soucier, outre

l’élévation de la voix, ce qui peut paraître déjà beaucoup, enfin

n’exagérons rien dans la mesure où il s’agit de dénoncer une peur

personnelle face à ses agissements à elle, ne jamais me soucier d’aucun

retour de flamme de quelque compulsion outre celle de dénoncer

publiquement cette attrape qui est celle des âges et de l’histoire.

Avec des majuscules.

Le traitement c’est d’abord l’explosion de la libido, l’explosion vers

l’extérieur et non plus le rejet caché derrière des tentures et des

jouets en plastique rose; or chez ces gens-là Madame monsieur l’on ne

baise pas, jamais, à peine chastement l’une fois l’an fait-on “l’amour”

en forme de coi impromptu pour le dire poliment, en attendant que cela

passe et que l’absence règle les issues. Et cela ne va pas

naturellement.

Cette nuit je suis sorti de l’hôpital permission classique et elle me

réveille très tôt, zéro heure trente pour aller faire couler sans même

le savoir le robinet de la cuisine, et mais oui je suis parano, allez,

et comment donc, et j’ai l’ouïe fine aussi, et je pense qu’elle ne sait

pas le plan que les Temps concocte pour elle-même qui voudrait rentrer

dans son Japon de rêve et de pureté, et bye bye paragraphie, voici le

vrai récit de notre embrouillamini qui prend fin comme je m’en libère –

je viens de racheter l’outil informatique qui m’aide à le dire, comme

je ne puis que très médiocrement l’écrire, et l’envie de baiser se fait

plus forte une femme ou un morceau de viande chaude comme dit une fois

un poète maucheux, cela plus la ligne du tabac sur quoi, après m’avoir

mis l’autre fois dehors le soir d’halloween, en pyjama – quel imbécile

accepterait cela de sa femme??! je dus pour la contenance sans chaussure

par la ville marcher et fêter funestement le présage sans chaussure en

fumant pour la contenance, mais chaque chose en son temps.

Cette nuit elle me réveille, signes discrets sur la tempe, sur le

front, me faire sentir son odeur, et cette boule au ventre là soudain

chez moi, cette peur, pourquoi cette impression que tout cela ne cherche

qu’à m’user, me sacrifier à un rite barbare où l’homme doit libérer une grande

force pour s’extraire de sa condition d’homme libre et je vais le dire, tuer

sa compagne. Je ne suis pas celui-là, et ici il est impossible que le possible soit

ni nécessaire ni même envisageable car je ne suis que bombe d”amour et non

bombe humaine en aucune façon

Car que nous reste-t-il sinon outre l’étude rendue impossible

dans ces temps de décervelage généralisé, sinon le sexe et le rire,

ces éléments ou ces modes d’être soi

un peu vrais?

La suite ailleurs

Ensuite je m’endors sans coup férir. La partie a eu lieu, puis recommencera, inutile de donner de modèle

Et ce que j’entends, des idées justes et des fausses qui ne sont que répétition des mots d’ordre des agences: ni information ni communication, ensemble bidon. Tandis que certain réseau calaminait ces surfaces et ces mobiles
sans marche arrêt et sans conséquences
Ainsi vingt quatre heures de joie à tout dire
Comment le contaminer ce problème
des peuples se voulant la guerre pour le corrompre?

Est de style de graphe ce qui griffe
le réel sans concept
dans le trancept du transcrit
qui grille cette fois de la brûlure
de la joie
et des quilles.
jaunes

de maturation des esprits

et avec HRW:

de maturation le gouvernement devrait le relâcher
qu’il est bon à son pouvoir et qu’il est libre
de le renforcer s’il est libre de s’exprimer

____________
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    L’écrivain Liu Xiaobo, qui demande la liberté d’expression en Chine et la fin de la suprématie du parti communiste, a été jugé mercredi à Pékin pour «tentative de subversion du pouvoir de l’Etat». Pour toutes les associations de défense des droits de l’homme, il s’agit d’une parodie de justice. Le procès de Liu, qui encourt quinze ans de prison, a été expédié en deux heures. Selon Liu Hui, un membre de la famille du dissident qui a pu assister à l’audience, l’opposant paraissait en bonne santé. «Il a reconnu avoir exercé son droit de parole, mais récusé l’idée qu’il aurait tenté de renverser le pouvoir.» Une quinzaine de diplomates, européens et américains, qui se sont présentés au tribunal, ont été refoulés. Une vingtaine de sympathisants étaient venus le soutenir, et ont manifesté devant une haie de policiers. Le verdict doit être prononcé le jour de Noël, afin de minimiser les réactions internationales. P.G.photo afp

    Onze ans de prison pour le dissident chinois Liu Xiaobo

    25.12.09 | 09h30

    //

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    Par Chris Buckley

    PEKIN (Reuters) – Le principal dissident chinois, Liu Xiaobo, a été condamné à onze années de prison pour avoir appelé à la démocratisation du régime. Le verdict a été dénoncé par des ONG et les Etats-Unis.

    Liu, qui aura 54 ans lundi, a participé en 1989 aux manifestations de Tiananmen pour la démocratie. Il est l’un des principaux rédacteurs de la “Charte 08”, une pétition qui appelle à des réformes majeures du système politique chinois.

    //

    Le président du premier tribunal populaire intermédiaire de Pékin l’a déclaré coupable d'”incitation à la subversion contre le pouvoir d’Etat” en raison de sa participation à cette pétition et d’autres écrits critiques envers le gouvernement et publiés sur internet.

    Liu n’a pas été autorisé à prendre la parole après l’énoncé du verdict.

    “Je me sentais sereine lorsque le juge a lu la sentence, parce que tout indiquait qu’ils voulaient une longue peine”, a déclaré l’épouse de Liu, Liu Xia, qui a été autorisée à assister au verdict. A l’ouverture du procès à huis clos, mercredi, l’accès au tribunal lui avait été refusé.

    “Un peu plus tard on nous a permis d’être ensemble durant dix minutes, et il m’a dit qu’il ferait appel, même s’il n’a guère de chance de succès”, a-t-elle ajouté.

    Liu Xiaobo est l’un des dissidents chinois les plus engagés contre le système de parti unique. Son procès et sa condamnation ont été vivement condamnés par les autres activistes du pays, les ONG étrangères et plusieurs gouvernements.

    La Chine “considère Liu Xiaobo comme un représentant, et elle pense pouvoir pousser les autres à se taire par peur après ce jugement sévère”, a commenté Yu Jie, un dissident chrétien.

    Le président chinois “Hu Jintao pense que puisque l’Occident est affaibli et que les droits de l’homme sont devenus un sujet de second plan, il peut ignorer les pressions qui répondent aux attaques sur la liberté d’expression”, a-t-il ajouté.

    Un diplomate américain en poste à Pékin, Gregory May, a lu devant le tribunal un communiqué dans lequel il exprimait la profonde inquiétude des Etats-Unis après ce verdict.

    “Nous continuons à appeler le gouvernement chinois à le libérer immédiatement et à respecter le droit de tous les citoyens chinois à exprimer librement leurs opinions politiques, au nom des libertés fondamentales universellement reconnues”, a-t-il dit.

    PÉKIN DÉNONCE DES “INGÉRENCES”

    Mais la Chine a fermement défendu sa décision.

    “Le tribunal s’est dans cette affaire strictement conformé aux procédures légales et a pleinement garanti les droits de Liu”, ont déclaré les juges, dans un communiqué relayé par l’agence de presse officielle Chine nouvelle.

    Signe que Pékin pourrait souhaiter minimiser le retentissement de cette nouvelle sur son territoire, l’annonce du verdict n’a été diffusée par Chine nouvelle que sur son service anglophone.

    “Le procès était ouvert au public. Deux avocats défendaient Liu et sa famille était présente”, peut-on lire dans la déclaration du tribunal.

    La Chine a critiqué les diplomates occidentaux qui ont tenté d’obtenir le droit d’assister au procès et dénoncé des “ingérences” étrangères. Ni les diplomates ni la presse n’ont pu assister au procès.

    Plusieurs ONG, dont Amnesty International, ont dénoncé le verdict. Phelim Kine, chargée de l’Asie pour Human Rights Watch, a parlé d’une “parodie de justice”.

    L’annonce de la condamnation de Liu a rapidement été relayée par ses soutiens sur le réseau social Twitter, que les autorités chinoises bloquent mais auquel il reste possible d’accéder en utilisant des moyens de contournement.

    Liu Xiaobo est une épine dans le pied du gouvernement chinois depuis qu’il s’est joint en 1989 à une grève de la faim en soutien aux étudiants qui manifestaient sur la place Tiananmen, quelques jours avant que l’armée n’écrase le mouvement, le 4 juin.

    Il a passé vingt mois en prison dans la foulée des événements de 1989, puis trois ans en camp de travail et huit mois aux arrêts à domicile dans les années 1990.

    Il est toutefois resté très critique vis-à-vis du régime politique chinois et a contribué à fonder le groupe indépendant chinois PEN, qui mène campagne contre la censure.

    Version française Gregory Schwartz

    et se relèvent les relégués des noises
    et la Birmanie demain à sa crise Total

    Ici dans la ville d’un côté les ateliers municipaux voies ferrées
    talus entassements de pierres comme tas de dents, préfabriqués
    dormants le long des rangées de roses trémières du Gal Mc Arthur
    de nos visites, brûleries diverses une zone de nuit de jour aux allures
    de peur et de Zoot, douleur de la mémoire
    – la municipalité veut détruire etc.
    Entre le fleuve le Gange aussi bien ou le Fleuve Jaune
    ou le cours des

    De l’autre le camp moderne petits baraquements sous prétexte
    de les soigner des êtres mal nourris mal logés mal traités
    par une administration de la nuit neuroleptique, nous souffrons,
    je dis nous ils souffrent c’est aujourd’hui en 2010 presque,
    c’est le même camp depuis 1930, depuis tous les eugénismes,
    depuis que quelqu’un a dit que Juif était le nom de la différence
    avant toute chose

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