Buddy n’est pas content, il serait presque à son malaise, si le jour n’était mardi, car il attend encore son retour sur investissement, et le minerai annoncé ne s’y trouve pas, ne se montre pas, n’est lisible ni ici, ni ailleurs.

L’on voulut ensuite vous filer toutes les maladies du ciel et la terre, et aussi les affections chthoniennes et des planètes, et d’autres inconnues au présent , et les parasistes (il s’y connait “buddy”… les élèves dans des boites spéciales qui se visitent à l’envi, dans des reflets de regards en coin), et sur foi de votre déclaration que vous étiez hypocondriaque et attrapiez ce qui passait, l’on souhaita vous voir fin refroidi tel les travailleurs harassés de cette fin de vie des années 2000.  Et ce fut une aventure bravoureuse que d’éviter tous ces avoineurs d’avanies et autres véniels veneurs de vélins de contrebandes. Vous eûtes à réprimer des sacrées tendances de ce monde de vous en vouloir une bien pénible et bien douloureuse, et il faut accuser fermement en premier lieu les marchands de sommeil du STO (la DHEA va bien? – doucement filoutée par son mari buddy…), les  autorités privées de la secte (nommément la scientotologie, les autorités tout court, qui finirent par se calmer sur les appels ravageurs aux manquements de la sécurité civile… (nous ne sommes pas des assassins, suffit, rangez vos chiens et vos tâcherons, vos barbouzes et commissaires, revenons-en aux plantins, hein?!), les autorités dans les caméras des têtes des capos du camp de CAT-CATTP Sorkaville la Mouroue, et ainsi qu’il n’y avait plus de “gens” à Avoriaz et à Isola2000, par les milliardaires en goguette dans cette éternelle cour de collège bien né. Les seuls et encore à prétendre un secours, et pour constater le caractère irrécupérable de l’entreprise, furent les artistes du show, Sting en tête un temps muzak, et des boites fêlées (l’objectif n’est pas le sacrifice public, ni le sacrifice privé des backrooms, dis-je en philosophe), et des figures amies sans discussion prodiguant toujours le bon conseil à la bonne heure selon un certain principe qui ne peut se découvrir ici sans manquer de se rompre.  La dentiste avait des animaux, elle les logeait entre les fenêtre partout dans la maison à présent, et son désir le plus fort, rouge d’un plaisir marqué de honte, était bien de coffrer tout son monde dans les dents de devant, dans des colonnes de ciment de béton de préférence, et les pieds devant, sans vergogne en syndicaliste savonnée du Grand Tsunami (souvenir d’époque d’un croquis de Canard éloquent et sincère, juste à un détail près, amitiés). Dans les sphères de gauches l’on entendait glisser le soupçon, infâme, proposant une équation simple : celui qui refuse de mourir est un nazi, un génocidaire, et allons donc, on en aurait rêvé, Sony aurait eu l’idée de l’inventer avant…

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