Aux cigares de la Fonseca, à l’africa.com, aux devises et aux balcons, aux fédérations et au solitudes

La couleur imagine des Caraïbes de flibuste tels des lacets de la hauteur du cappuccino au cou de la belle Claire dans un craft mâché des piétinements d’une foule absentée de la nuit, et le vermouth de la Branche de sable embaume le Virginia d’une belle personne qui avance en ce printemps des craies bleues au mur des défenses de ficher. Nous fûmes des copistes sans formats fixes sauvés seuls par des tacts indélicats de sombrer toute nuit dans une marre borborygme à cancans, et saisie tout ira bien.

Imagination malade cette poursuite. Le numéro reste valide, mais se lâche dans le temps des urgences une comédie d’ambulances et de camions blancs aux clignotants inquisiteurs, conduits par des instances émanées du jadis où je fus pris pour cette vitesse passer. La difficulté de produire cette intensité dans la ville du grand jour de l’immédiateté, l’impossible temps de la reprise hors la presse d’une activité sombrero dans de l’oubli, à raison du sentiment de la traque, et des issues sans voies tranquilles, à cause du sentiment du droit. Bah, à quoi bon ainsi le droit dans un univers automate ; je cessai bientôt d’être le copiste d’une lecture interminable des pages de la bibliothèque, d’ici et d’ailleurs, et vinrent des rencontres, une reprise sans brutalité des négociations avec le cadre sans détachement (mais moi, je l’ai à présent), et un acteur un peu mieux avisé de son scaphandrier de “20.000 volts” sous la peau.

Les personnes se connaissent, les gens se parlent, les individus dorment, les singularités résistent.

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